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Samedi 5 janvier 2013 6 05 /01 /Jan /2013 18:33

La-galaxie.jpgImaginez, vous partez du soleil, dépassez le nuage d'Oort et remontez jusqu'à Aldebaran, bien plus encore, ce lien vous permet d'explorer l'univers d'une façon agréable et fluide ! Zoomez, dezoomez, l'univers est à vous ! Galaxie, constellations et autres astres n'auront plus de secrets pour vous !

Lien : http://workshop.chromeexperiments.com/stars/

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Mardi 1 janvier 2013 2 01 /01 /Jan /2013 14:55

Le Monde.fr avec AFP et Reuters

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Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a appelé de ses vœux, mardi 1er janvier, la fin de la confrontation avec la Corée du Sud et un "virage radical" permettant l'émergence d'un "géant économique", tout en réaffirmant les ambitions militaires du régime communiste. "Pour mettre fin à la division du pays et parvenir à sa réunification, il est important de cesser la confrontation entre le Nord et le Sud", a déclaré Kim Jong-un dans un message diffusé par la télévision d'Etat. "L'histoire des relations intercoréennes montre que la confrontation entre compatriotes ne mène à rien sinon à la guerre."

Ces déclarations surviennent quelques semaines seulement après l'élection à la présidence sud-coréenne du conservateur Park Geun-hye et alors que le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies envisage de nouvelles sanctions contre Pyongyang en raison de son dernier tir de fusée. La Corée du Nord a lancé le 12 décembre, avec succès, une fusée chargée de mettre en orbite un satellite civil, opération interprétée à l'étranger comme un essai déguisé de tir de missile intercontinental, étape clé dans le programme nucléaire militaire du pays.

 "VIRAGE" ÉCONOMIQUE

Soufflant le chaud et le froid, Kim Jong-un, qui a succédé à son père à la mort de ce dernier, en décembre 2011, a réaffirmé mardi le rôle de l'armée, placée au cœur du régime. "La puissance militaire d'un pays représente sa force nationale. Il ne peut se développer qu'à la seule condition de bâtir sa puissance militaire dans tous les domaines", a-t-il dit, reprenant la rhétorique employée depuis 1948 par son grand-père Kim Il-sung puis par son père, Kim Jong-il.

Sur le front économique, Kim Jong-un a souhaité que 2013 soit une année de "grandes créations et de changements", laissant ainsi entrevoir des réformes pour moderniser une économie exsangue après des décennies de mauvaise gestion, d'isolement, de sanctions et de priorité faite aux dépenses militaires. "Nous devons effectuer un virage radical afin de construire un géant économique dans l'esprit et avec le courage qui furent les nôtres pour conquérir l'espace : tel est le slogan que notre parti et le peuple doivent suivre cette année."

Des tracts largués par des militants sud-coréens

Des Sud-Coréens militant pour la démocratie ont envoyé mardi par ballon des tracts politiques de l'autre côté de la ligne de démarcation, en Corée du Nord. Sept ballons transportant vingt-huit mille tracts ont été envoyés de la ville frontalière de Gwanjeonri. L'opération a provoqué des échauffourées avec une dizaines d'habitants craignant que le Nord ne mette ses menaces de représailles à exécution. Ils ont été rapidement séparés par la police.

Les tracts exhortaient les Nord-Coréens à se soulever contre Kim Jong-un. Ils étaient accompagnés de photographies d'autocrates déchus et mis à mort comme l'Irakien Saddam Hussein ou le Libyen Mouammar Khadafi.

Les militants anti-Pyongyang envoient régulièrement des tracts de propagande dénonçant l'autoritarisme du régime et appelant les Nord-Coréens à chasser leurs dirigeants. Ils avaient notamment envoyé l'an dernier des textes faisant référence aux révolutions du "printemps arabe". Interrompus pendant onze ans, ces envois avaient repris à la fin de 2010, après le bombardement par le Nord d'une petite île sud-coréenne située près de la ligne de démarcation maritime.

Source : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/01/01/pyongyang-prone-la-fin-de-l-affrontement-avec-la-coree-du-sud_1811721_3216.html#xtor=AL-32280515

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Mardi 1 janvier 2013 2 01 /01 /Jan /2013 13:19

Saint Almaque

Telemachus.gif

Martyr et ermite en Orient

Fête le 1er janvier

† arène du Colisée, Rome, v. 400

Autres graphies : Almaque [Almachus, Almachius] ou Télémaque (après sa mort) [Telemachus] qui signifie (Fin du combat)

En 406 (ou 404), un moine, Télémaque, se jeta, dit-on, dans l’arène du Colisée pour empêcher un combat de gladiateurs. Il fut massacré par la foule romaine alors qu’il tentait de mettre fin au combat. Selon l’« Histoire ecclésiastique » de Théodoret de Cyr, le meurtre de Télémaque induisit l’empereur chrétien d’Occident Honorius (395-423) à interdire ce genre de combats.

Sources :

http://www.martyretsaint.com/almaque/

http://books.google.fr/books?id=gP2ZetDJqNEC&pg=PA297&lpg=PA297&dq=almaque+moine&source=bl&ots=eFA15BIWQ8&sig=6U2Uh2eL9UpnM36dE9g1g-wPskk&hl=fr&sa=X&ei=ztTiULeBCKPG0QWS54CAAg&ved=0CDgQ6AEwAQ#v=onepage&q=almaque%20moine&f=false

http://books.google.fr/books?id=O6SI-Tkfb-MC&pg=PA19&lpg=PA19&dq=Saint+Almaque&source=bl&ots=NRS-nEn_bj&sig=J8ec6O0qbNQUWbVnUWbW4tdEW8s&hl=fr&sa=X&ei=gNXiUPnyAa2a1AWei4HICg&ved=0CEIQ6AEwAg#v=onepage&q=Saint%20Almaque&f=false

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Mardi 20 novembre 2012 2 20 /11 /Nov /2012 00:33

poker-la-main-du-mort-deadman-hand.jpg

 

Entre les échecs et le poker (quelques soit les jeux de poker ,Texas Holdem, Omaha..) , il y a un bon nombre de différences et pourtant elles ont un énorme point commun qui peut faire d'un bon joueur d'échecs un excellent joueur de poker. C'est la capacité d'analyse et de stratégie qu'ont développés les bons joueurs d'échecs, qui peut être très utile lors de partie de poker entre grands joueurs ou professionnels.

Les grands joueurs d'échecs ont souvent baignés dedans dès leur plus jeune âge et cet apprentissage intensif de la concentration et ce savoir-faire technique et tactique sont des choses très difficiles à avoir et à maîtriser pour bon nombre de joueurs.

En cela, les joueurs d'échecs se retrouvent souvent dans le monde du poker en temps que joueurs mais souvent en tant qu'analystes. Il sont là pour faire les pronostiques des tables selon les tableaux de scores et les stratégies des joueurs qui sont présent et sont également souvent là lorsqu'il s'agit d'analyser en direct des parties de poker pour des émissions télévisés.

Ces jeux de stratégie ont tant en commun, qu'il en devient évident de se reconvertir dans ce milieu pour les anciens et même les actuels joueurs d'échecs. Il faut dire que les gains au poker sont souvent plus alléchants que les gains aux échecs qui tiennent plus du mérite intellectuel que financier.

Les techniques mentales d’entraînement aux jeux d'échecs permettent aux joueurs de cette pratique d'anticiper les mouvements de ses adversaires ainsi que les probabilités de tableau par rapport à sa main. Cette avance stratégique a permis à de nombreux joueurs d'échecs de très bien s'en sortir dans le monde cruel du poker.

Nous pouvons notamment citer Dan Harrington, Howard Lederer, Almira Skripchenko alias ChessBaby (11 000€ de gains au poker) et Ylon Schwartz qui est arrivé à la table finale des WSOP 2008 (World Series Of Poker).

Malgré cela, les informations incomplètes du poker (contrairement aux échecs où tout est dévoilé), l'agressivité qui peut régner lors de certaines compétitions et la pression des adversaires a découragés bon nombre de joueurs d'échecs qui ont tentés l'expérience du poker.

 

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Jeudi 4 octobre 2012 4 04 /10 /Oct /2012 01:45

uranus-lol.gif




L'arrivée réussie du robot Curiosity sur Mars a été accompagnée d'un mot que le grand public n'avait peut-être jamais croisé avant : "amarsissage". Un néologisme qui désigne le fait de se poser sur la surface de la planète rouge, comme le terme "atterrissage" pour notre planète ou "alunissage" pour la Lune.

"Amarsissage" est un néologisme courant – c'est le terme que l'on utilise dans nos articles traitant de la mission Curiosity –, mais il n'est reconnu ni par l'Académie française, ni pas l'Académie des sciences, qui recommande d'utiliser le seul mot "atterrissage" suivi du lieu. Les experts soulignent que l'apparition de ces néologismes est dû à une confusion : la racine d'"atterrissage" ne désigne par la Terre, la planète, mais bien la terre, l'élément. Il n'y aurait donc pas de sens à parler d'un "amarsissage" puisque, même sur Mars, le robot s'est posé sur de la terre.

Les Anglo-Saxons n'ont pas ce problème, puisque qu'en anglais la terre se dit "land" et la Terre, "Earth". Donc pas de "earthing", ni de "mooning" (qui a une tout autre signification), et encore moins de "marsing".

En choisissant la voie du néologisme, les Français s'exposent à des complications. Car si l'on commence à dire "alunissage" et "amarsissage", devra-t-on, à mesure que l'exploration spatiale se développe, parler d'"avénussissage" ou d'"ajupiterissage", même si, sur Jupiter, il n'y a pas de sol à proprement parler ? En poussant la logique un peu plus loin, et avec la découverte de nouvelles exoplanètes, on pourrait se retrouver à parler d'un "Kepler-20fissage".

Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/08/06/dico-doit-on-dire-amarsissage-ou-atterrissage/

Voir aussi : Panorama de Mars par une PanCam de la Nas :

http://www.inkblood.net/article-greeley-panorama-panorama-de-mars-par-une-pancam-de-la-nasa-108000819.html




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Dimanche 30 septembre 2012 7 30 /09 /Sep /2012 23:42

Selon une étude publiée par une équipe de biologistes, des fourmis esclaves, prises au piège dans la fourmilière d’oppresseurs, tuent secrètement la progéniture dont elles sont censées s’occuper dans un acte de rébellion qui fait partie d’une "course aux armements" évolutionnaire.

http://idata.over-blog.com/4/14/30/92/10-choses-cool/animaux-rapides/Fourmis/Oecophylla-ouvriere-tete-fourmis-face.jpg

L’étude, publiée dans la revue Evolutionary Ecology (lien plus bas), révèle que les cas observés précédemment, de ce type de comportements, n’étaient pas des actes isolés, mais un symptôme d’une tendance commune des fourmis ouvrières esclaves, Temnothorax longispinosus (image d’entête), à se rebeller contre leurs oppresseurs, les Protomognathus americanus, par le sabotage.

L’auteur principal de la recherche, Susanne Foitzik de luniversité Johannes Gutenberg de Mayence (Allemagne) a été témoin des actes de la population de fourmis située aux États-Unis, en Virginie-Occidentale, à New York et dans l’Ohio. Le sabotage a entraîné un taux de survie moyen de seulement 45 % chez les descendants des ravisseurs. Dans des circonstances normales, environ 85 % de la pupe (un stade de la vie des fourmis qui suit le stade larvaire) devrait survivre. Des cas de négligences et de morsures par les esclaves sur les nymphes vulnérables, seuls ou en groupe, ont été enregistrés. L’étude a déduit que puisque les ouvrières ne peuvent pas se reproduire, l’astucieuse tactique est conçue pour affaiblir la colonie parasitaire, donnant ainsi à la colonie qui s’oppose, une chance de se battre.

americanus-Protomognathus2 fourmis-rebellesDes fourmis parasites Protomognathus americanus (grosses noires) surveillent des Temnothorax curvispinosus (esclaves) qui s’occupent de leur larves. (alexanderwild)

Selon les auteurs de l’étude :

La croissance des fourmilières sociale parasite est réduite, ce qui entraine moins de raids et est susceptible de remettre en forme les colonies voisines (proches) d’accueil.

Des espèces comme la Protomognathus americanus, une esclavagiste notoire en Amérique du Nord, qui s’appuie sur ses sujets pour survivre, ont conduit les populations avoisinantes à mettre au point des contre-mesures qui assurent leur propre survie. Fini la fourmi ouvrière commune qui reste les bras croisés à se laisser spolier, dans ce qui est désigné comme du “parasitisme de couvée”, où les esclaves sont forcés de s’occuper des jeunes de leurs ravisseurs.

La pression parasitaire a conduit à l’élaboration de stratégies défensives chez l’hôte, qui, à son tour, conduit à l’évolution d’une contre-adaptation à des parasites, un processus qui peut bloquer les deux espèces dans une dynamique coévolutionniste, dans une course aux armements.

Les fourmis sont esclaves quand leur colonie est attaquée, ou leur progéniture volée. Les ouvrières poursuivent leur comportement habituel, malgré qu’elles soient maintenant dans le nid de leurs maitres, les Protomognathus americanus, elles continuent de nourrir et de nettoyer les larves et les couvains volés deviendront de nouveaux esclaves. Lorsque les larves des ravisseuses commencent à se métamorphoser en pupe, cependant, quelque chose se déclenche chez les esclaves.

http://idata.over-blog.com/4/14/30/92/10-choses-cool/animaux-rapides/Fourmis/Temnothorax-longispinosus3_fourmis.jpg Temnothorax longispinosus s’occupant de larves.

Selon Foitzik :

Probablement qu’au premier abord, les esclaves ne peuvent pas détecter que les larves appartiennent à une autre espèce. Les nymphes, qui ont déjà l’air de fourmis, portent des indices chimiques sur leur cuticule qui peuvent apparemment être détectés.

En Virginie-Occidentale, à New York et dans l’Ohio, 27, 49 et 58 % respectivement des pupes ont survécu, l’étude explique que les variations sont très probablement dues à diverses tactiques défensives et offensives développées par les différentes colonies. Par exemple, la colonie hôte de New York a été plus agressive. Des études antérieures ont mis l’accent sur ces facteurs, faire évoluer les colonies pour se protéger contre les attaques. Toutefois, la curieuse question de ce que pouvait faire une ouvrière, qui ne peut pas se reproduire, pour cibler une communauté d’esclavagiste plus forte qui détient toutes les cartes, a conduit l’enquête de Foitzik.

Jusqu’à maintenant, les scientifiques pensaient que les comportements de défense des ouvrières asservies n’étaient pas susceptibles d’évoluer, parce que les esclaves ne peuvent pas s’échapper et se reproduire. Cette étude prouve que, quand une Temnothorax longispinosus semble vaincue et entièrement convertie à sa nouvelle vie, elle a encore quelques tours dans son sac. En ciblant le couvain de ses ravisseuses, la colonie est affaiblie et effectue donc moins de raids sur ses voisines, qui pourraient être des proches des ouvrières Temnothorax longispinosus.

L’étude publiée sur le journal Evolutionary Ecology : Geographic distribution of the anti-parasite trait “slave rebellion”.

Source :

http://www.gurumed.org/2012/09/27/des-fourmis-esclaves-se-rebellent-en-sabotant-la-descendance-de-leurs-ravisseuses/

Voir aussi :

Portraits d'Insectes : http://www.inkblood.net/article-photos-portraits-d-insectes-80590069.html

30 Frelons VS 30 000 Abeilles (Massacre démoniaque) : http://www.inkblood.net/article-30-vs-30-000-65613898.html

5 Parasites qui font froid dans l'dos : www.inkblood.net/article-5-parasites-qui-font-froid-dans-le-dos-80594891.html

Escargot devient un zombie sous l'influence d'un vers : http://www.inkblood.net/article-escargot-il-devient-un-vrai-zombie-sous-l-influence-d-un-ver-parasite-80594713.html

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Samedi 22 septembre 2012 6 22 /09 /Sep /2012 03:55
http://idata.over-blog.com/4/14/30/92/10-choses-cool/Oak/nickell-map-oak-island.jpg C'est l'Ile mystérieuse. On y cherche un trésor depuis deux siècles. On sait où chercher. Mais après plus de 200 ans de fouilles avec des techniques de plus en plus perfectionnées, plusieurs faillites et quelques morts, on ne sait toujours pas qui a caché quoi sur Oak Island, l'Ile-aux-Chênes, au large de la Nouvelle-écosse.


C'est la plus bizarre des "îles au trésor" de la planète. On sait où se trouve le "trésor". Mais on n'a pas l'ombre d'une idée de ce qu'il contient. Et surtout, on ignore qui a pu construire le système de pièges le plus ingénieux qu'une île au trésor ait jamais renfermé.

En 1795, Daniel McGinnis, un adolescent habitant sur le continent, qui s'amusait à chasser la perdrix dans cette île inhabitée, aperçoit une poulie de navire pendue à une branche de chêne. Juste au-dessous, il remarque une légère dépression du sol, comme si on avait rebouché un trou. Persuadé qu'il s'agit d'un trésor laissé par les pirates, il court prévenir deux copains.

À quelques pieds de profondeur, ils rencontrent une rangée de dalles. Ils l'enlèvent et continuent à creuser. À trois mètres (dix pieds), c'est une deuxième plate-forme, faite de billes de chêne. Ils l'enlèvent et continuent à creuser.

Et ça continue ainsi pendant des jours. A six mètres (20 pieds), nouvelle plate-forme en chêne. À neuf mètres (30 pieds), une autre. Et sous elle, toujours cette terre tassée, avec de l'argile et des roches. Les garçons comprennent que ces plates-formes servent à se partager le poids des tonnes de terre. Sauf que neuf mètres de profondeur, c'est trop pour eux.

Ils abandonnent donc, et les choses en restent jusqu'en 1804.

Une compagnie prend les choses en main. Les ouvriers dépassent sans problème le niveau atteint dix ans plus tôt et, en continuant à creuser, découvrent à leur tour, tous les dix pieds, des plates-formes recouvertes tantôt de couches d'algues, tantôt de charbon et même de fibres de cocotier!

À la 9e plate-forme (27 mètres ou 90 pieds), première découverte intéressante: une lourde dalle de pierre marquée, au verso, d'une inscription dans un langage indéchiffrable. Elle est mise de côté.

http://idata.over-blog.com/4/14/30/92/10-choses-cool/Oak/inscribed_stone-oak-island.jpg Les ouvriers atteignent 33 mètres et s'arrêtent pour la nuit. Le lendemain matin, surprise: le puits est rempli aux trois quarts d'eau! D'où vient-elle? On ne sait pas. Mais surtout, pourquoi le puits ne s'est-il pas rempli plus tôt? Sur le coup, on n'a pas de réponse. Pendant des semaines, les hommes écopent avec des seaux et des pompes improvisées, sans parvenir à abaisser le niveau d'eau.

Au printemps suivant, ils creusent un deuxième puits, dans l'espoir de prendre le trésor par en dessous. Ils descendent jusqu'à 37 mètres (123 pieds) puis se dirigent vers le puits au trésor. Alors qu'ils l'atteignent, l'eau commence à jaillir avec force. Les ouvriers n'échappent que de justesse à la noyade. Le deuxième puits est lui aussi inondé.

Certains s'interrogent: l'eau a, comme par hasard, commencé à jaillir lorsqu'on a enlevé la dalle gravée. Cette dalle aurait-elle agi comme un bouchon? Le puits aurait donc été conçu comme une paille à l'intérieur de laquelle l'eau ne montera pas si on en bouche l'extrémité avec le doigt?

Les recherches ne reprendront qu'en 1849.

Il ne s'agit plus cette fois de creuser mais de faire des forages, pour savoir une fois pour toutes ce qui se trouve au fond. Les premiers résultats confirment les espoirs les plus fous: après avoir dépassé les 110 pieds, la foreuse passe à travers 10 cm de bois (le sommet d'une caisse?) et pénètre dans du métal en vrac!

Lorsqu'on remonte la foreuse, on y trouve des échantillons de chêne et ce qui semble être trois maillons en or d'une chaîne de gousset. C'est la première fois qu'on a la preuve que quelque chose de payant se trouve au fond.

Persuadés d'avoir enfin atteint la chambre au trésor, les chercheurs ne sont pas pour autant au bout de leurs peines: personne n'est encore parvenu à abaisser l'eau du puits, même avec des pompes.

A l'été 1850, ils décident donc de forer un second puits pour faciliter le pompage. Ils creusent jusqu'à 36 mètres (120 pieds).
C'est la catastrophe: en moins de 20 minutes, le second puits se remplit au même niveau que le premier.

Ce n'est qu'à ce moment qu'un ouvrier a l'idée de goûter l'eau du puits: elle est salée. C'est donc de l'eau de mer, et non un lac souterrain. Le puits est relié à la mer: pas étonnant qu'on n'arrive pas à le pomper!

On finit par trouver dans une anse, à une centaine de mètres de là, un endroit d'où l'eau s'échappe, à marée basse, à travers le sable. Les ouvriers enlèvent aussitôt le sable et le gravier et s'aperçoivent que la plage a été recouverte d'une couche compacte de galets et de roches entre lesquels on a tassé des algues et des fibres de noix de coco. Autrement dit, quelqu'un a transformé 45 mètres de plage en éponge, puis recouvert le tout de sable. La plage au complet est artificielle!

Ce n'est pas tout: cinq conduits souterrains d'écoulement recouverts de gros galets et de roches plates conduisent à l'entrée d'un tunnel. À marée haute, l'eau s'infiltre par ces cinq conduits, et de là par le tunnel, en direction du puits au trésor. Et l'hypothèse de la paille se révèle exacte: quiconque enlève les plates-formes de chêne du puits, enlève les "bouchons" qui empêchaient l'eau de la mer d'atteindre le puits.

De toute évidence, les mystérieux constructeurs de cet ingénieux système se sont donnés un mal fou pour empêcher des intrus d'accéder à leur trésor.

Mais qui sont ces constructeurs? Au fil des générations, toutes les hypothèses y sont passées. Sauf qu'on estime que la construction du puits et des conduits aurait exigé une centaine d'hommes pendant six mois. Or, la région n'a gardé aucun souvenir d'une quelconque activité.

Aucune légende dans aucun port. On n'a jamais retrouvé la moindre trace d'une habitation humaine sur l'île.

Du milieu du XIXe siècle jusqu'à aujourd'hui, plus d'une dizaine de compagnies ont tenté de récupérer le trésor de la mystérieuse Ile-aux-Chênes. Toutes se sont butées aux problèmes d'inondations souterraines. Quelques personnes ont même perdu la vie.

En 1897, on fore cinq trous dans le sol, dans lesquels on insère des charges de dynamite, le long de la direction présumée du tunnel d'irrigation, qui amène l'eau de mer jusqu'au puits. On fait sauter. L'eau est pompée, avec succès, pour la première fois en 90 ans.

Le forage reprend. À 50 mètres (163 pieds), la pointe de la foreuse rencontre un obstacle: 17,5 cm de ce qui semble être du ciment. Sous le ciment, il y a dix centimètres de bois, puis un mètre de métal, puis de nouveau du bois et du ciment. Il semble y avoir là une voûte de deux mètres.

Les forages continuent, se multiplient. Après des semaines de travail, dans un amoncellement de boue, les hommes ne peuvent même plus localiser le puits original. Après avoir investi plus de 115 000$, les nouveaux actionnaires décident d'abandonner.

Leurs successeurs n'auront pas plus de succès. En fait, le travail est devenu aujourd'hui considérablement plus difficile: l'île a tant et si bien été creusée qu'elle s'est transformée en une éponge. Les chênes ont disparu. Plus personne ne sait où se trouve le puits original. Et on n'a toujours pas l'ombre d'un indice sur ses constructeurs.

Mais on continue à creuser. Les actuels chercheurs sont ceux de la compagnie Triton Alliance, qui creusait toujours, à l'été 1997. Mais c'est là tout ce qu'il était possible d'arracher à son président, M. Tobias. On ne sait donc pas si Triton a trouvé quelque chose.

Vidéo explicative en 3D

Pour ma part, impossible de trouver des informations récentes passés 2008... Si quelqu'un en sait plus, n'hésitez pas !

Source : http://www.dinosoria.com/insolite_tresor.htm

Autre lien (ANG) : http://www.csicop.org/si/show/secrets_of_oak_island

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